Quand on parle d’abeille, on pense tout de suite à l’Apis Mellifera qui vit, se reproduit et crée son miel au sein d’une société très organisée, mais toutes les abeilles ne sont pas aussi sociale.

Ce fonctionnement : division du travail entre les individus adultes, coopération pour l’entretien du couvain, est nommé l’eusocialité. Il s’agit du plus haut de degré de socialité observé chez les abeilles.  Les Apis vivent en colonies populeuses, où se côtoient deux castes (reine et ouvrière) qui passent l’hiver ensemble pour pérenniser la colonie.

Il existe aussi des sociétés d’abeilles dites semi-sociales. Des abeilles de même génération se regroupent dans le même nid, certaines pondent et d’autres s’occupent du nid et de son approvisionnement.

A un niveau encore inférieur de socialité, on trouve les colonies dites communales. Des abeilles de même caste partagent un nid mais ne se divisent pas les tâches, elles se comportent toutes de la même façon.

Enfin, certaines espèces sont solitaires. Certaines forment leur nid dans une tige ou directement dans le sol, à côté d’autres nids. On parle alors d’agrégations, de regroupements de nids d’abeilles. D’autres vivent totalement seules, s’occupent des immatures en les nourrissant directement et en leur donnant des soins annexes.

L’Apis, la Melipona (abeille d’Amérique tropicale) et le bourdon son des abeilles sociales. Les collètes les Mégachiles et Mégachilinés sont des espèces solitaires.

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