ruche assemblée nationale redimDepuis fin avril, le Palais Bourbon a de nouvelles locataires : des abeilles. Trois essaims ont en effet été installés sur le toit de l'Assemblée nationale. Claude Bartolone lui même, le président de l'Assemblée, a procédé aux placement des essaims dans leur nouvelles maisons : trois ruches bleue, blanche et rouge bien sûr. «C'est un petit clin d'oeil de l'Assemblée nationale en direction de la loi-cadre sur la biodiversité», qui devrait être prochainement débattue par les députés, a déclaré Claude Bartolone. Parterres de fleurs et multiples arbres fleuris de l'Assemblée, un cadre de vie où les abeilles devraient trouver leur bonheur. Les parcs et autres lieux paysagers de la capitale n'étant pas traités par des pesticides, le miel issu de ces ruches de ville est apprécié par les amateurs de miel. Plusieurs députés ont proposé que ce miel porte la dénomination «miel du palais Bourdon». Quelques pots issue de la production, estimée à 100 kilos par an, profiteront aux députés. Le reste sera vendu à la boutique de l'Assemblée et les recettes seront distribuées aux associations de protection des abeilles. La Société centrale d'apiculture (SCA), qui assure depuis sa création en 1856 l'exploitation du rucher du Sénat, assurera l'assistance technique. Elle formera également six salariés volontaires de l'Assemblée pour prendre soin des ruches au quotidien.