[caption id="attachment_1850" align="alignleft" width="210"] Capture d'écran de l'étude de l'université de Caen.[/caption] Une étude choc, réalisée par l'université de Caen, et publié ce mardi dans la revue scientifique américaine de référence "Food and Chemical Toxicology" a prouvé l'importante toxicité des OGM, organismes génétiquement modifiés, pour la santé. Stéphane Le Foll, le ministre de l'agriculture promet de les interdire si l'Union Européenne confirme les résultats de cette étude. Sous la direction du professeur Gilles-Eric Séralini, les chercheurs caennais ont étudié pendant deux ans 200 souris réparties en différents groupes. Certaines nourries avec du maïs OGM NK 603, traité avec de l'herbicide de Monsanto : le Roud up, et les autres avec du maïs classique. Les résultats ont été spectaculaires. Les rats nourris aux OGM déclenchent trois fois plus de tumeurs que les rats nourris au maïs classique. Et la mortalité est plus importante chez les rats nourris aux OGM. Le premier rat mâle OGM est mort un an avant le rat mâle témoin. Et la première souris OGM, huit mois avant la souris témoin. Sachant que les tests sur les rats et les souris sont la procédure retenue par la science pour tester la toxicité des produits avant de les mettre sur les marchés... Il est difficile de penser que les OGM n'est aucun impact sur l'homme. Aux vues de ces conclusions, le ministre de l'agriculteur, Stéphane Le Foll, a déclaré que "la priorité est d'en vérifier la validité scientifique". Une étude va être menée dans ce sens par l'Union Européenne. Mais le ministre assure que "si les résultats se confirment, alors on interdira ces OGM, y compris dans les importations de céréales", mais il précise que "c'est une décision que la France ne peut adopter seule, elle se prendra au niveau européen". Voilà une bonne nouvelle pour les abeilles et pour le miel. Les abeilles allant parfois butiner à plusieurs kilomètres de leurs ruches, elles peuvent être touchées par les OGM. De plus l'utilisation du Round up par les agriculteurs, détruit la flore locale et réduit ainsi la diversité des sources de nectar et de pollen pour les abeilles. Rappelons, que depuis le 1er juillet 2012, la présence d'OGM dans un produit alimentaire doit obligatoirement être étiquetés. Le miel et le pollen peuvent être étiquetés "sans OGM dans un rayon de trois kilomètres"