Lorsqu'on veut démarrer une activité apicole, si petite soit elle, il est indispensable de se former. L'abeille reste un insecte capable de piquer pour se défendre. Pour assurer votre sécurité, celle des gens qui vous entourent et celle de vos abeilles, il suffit de maîtriser quelques techniques simples dont l'apprentissage est rapide. L'apiculture est un savoir-être autant qu'un savoir-faire. Apprendre à connaître les abeilles, leur fonctionnement, leurs réactions est passionnant mais surtout nécessaire pour les manier en toute sécurité. Elles ne se plieront pas à vos désirs d'un claquement de doigts, mais avec les techniques rudimentaires et une bonne observation vous aurez les cartes en main pour débuter. Tout d'abord, l'apiculture n'est pas une science exacte. Chaque apiculteur a des méthodes quelque peu différentes, le tout est de bien connaître ses colonies, car elles aussi, sont toutes différentes. Des revues et des livres Avant de débuter, l'un des principaux conseils est de lire beaucoup sur le sujet. De nombreux ouvrages existent sur les techniques apicoles, les abeilles en général... Le SNA, Syndicat Nationale de l'Apiculture, et d'UNAF, l'Union des Apiculteurs de France, publient chacun une revue. Respectivement "Abeille de France" et "Abeilles et fleurs", qui sont très accessibles même pour des néophytes et décrivent entre autres toute l'activité apicole au fil de l'année. Il est souhaitable de continuer de s'informer régulièrement même une fois qu'on maîtrise les principales techniques afin de connaître les nouvelles maladies, les nouveaux parasites susceptibles de toucher son rucher et réagir le plus vite possible. De la pratique ! Les livres et revues vous apporteront l'apprentissage théorique, mais il ne suffit pas. Avant de plonger ses mains dans une ruches quelques cours pratiques s'imposent. Il existe deux solutions. Vous pouvez demander à un apiculteur chevronné près de chez vous de vous dispenser les bases ou intégrer un rucher école. Les ruchers écoles se multiplient partout en France, ils sont organisés par la société centrale d’apiculture, les syndicats d’apiculteurs ou les communes. Ils peuvent être payants ou gratuits.