Pour avoir la certification bio, il faut aussi fournir une carte d’état-major indiquant l’emplacement de chaque ruche, certifier que l’environnement est tel que, dans un rayon de 3 km autour de l'emplacement, les sources de nectar et de pollen soient constituées essentiellement de cultures produites selon le mode de production biologique et/ou d'une flore spontanée. La ruche doit également être placée à une distance suffisante de toutes sources de production non agricoles pouvant entraîner une contamination, telles que : centres urbains, autoroutes, zones industrielles, décharges, incinérateurs de déchets, etc.

Au terme de la saison de production, l'apiculteur doit laisser aux ruches des réserves de miel et de pollen suffisantes pour assurer l'hivernage.

L'alimentation artificielle des colonies est autorisée lorsque la survie des ruches est compromise par des conditions climatiques extrêmes. L'alimentation artificielle doit être constituée de miel issu de l'apiculture biologique, provenant de préférence de la même unité en agriculture biologique.

Les ruches doivent être essentiellement constituées de matérieux naturels ne présentant aucun risque de contamination pour l'environnement ou le miel. Les ruches doivent être traité sans cire chimique...

De nombreuses autres règles liées à la gestion de l'élevage doivent aussi être respecter comme l'interdiction de détruire des abeilles dans les rayons lors de la récolte de produits apicoles.

En réalité, le cahier des charges étant très contraignant, peu d'apiculteurs réussissent finalement à produire en bio. Mais pas bio ne veut pas dire pas bon, ni pas naturel. Le label est seulement une garantie supplémentaire que l'environnement dans lequel évolue les abeilles est relativement préservé. Retrouvez toutes les conditions de la classification en miel biologique ici. Goûtez le miel bio : Assortiment de miels bio (eucalyptus, acacia, fleurs sauvages), Miel bio de tilleul, Miel bio d'Eucalyptus d'Argentine, Miel bio de fleurs sauvages de Tasmanie etc.